Sylvie Roy, directrice qualité et Europe au Groupement des chefs d’entreprise du Québec est venue spécialement de Montréal pour témoigner de près de 40 ans d’expérience d’entraide entre chefs d’entreprise, des bénéfices de leurs meilleures pratiques et du rôle salutaire joué par son organisation auprès de ses membres.
Issue d’une famille d’entrepreneurs – ses parents étaient associés en affaires –, l’intervenante a été confrontée dès son plus jeune âge aux enjeux liés à la gestion d’une société. Elle a rejoint il y a 15 ans le Groupement, une structure née d’une constatation faite lors d’une réunion pour le compte d’un ministère au Québec: «On est bien meilleurs ensemble que tout seul.»
Le Groupement des Chefs d’Entreprise est né d’une constatation simple : « On est bien meilleurs ensemble que tout seul »
Selon ses dires, le Groupement des chefs d’entreprise du Québec est un lieu où l’on peut partager sa vulnérabilité, ses inquiétudes, ses projets, ses questionnements et recevoir des conseils que l’on suivra ou non. Ces interactions et ce soutien contribuent au bien-être des entrepreneurs, entraînant des répercussions positives sur le capital humain de leurs sociétés respectives.
«L’humain est au coeur de la réussite», indique Sylvie Roy en précisant que, pour faire fructifier les relations entre individus, l’ouverture d’esprit s’impose: «Si je veux être écouté, j’écoute. Si je veux qu’on me fasse confiance, je fais confiance et ainsi de suite», déclare-t-elle.
Cette ONG réunit 1’700 chefs d’entreprise tous propriétaires de leur entreprise, convaincus des effets de l’entraide pour progresser. A l’heure qu’il est, quatre groupes se développent dans un esprit similaire en Suisse.


